Table Ronde : Alejandra Pizarnik et l’Europe : errance et permanence

 

Rencontre autour de l’écrivaine portègne à propos de la récente publication de Alejandra Pizarnik et André Pieyre de Mandiargues. Correspondance Paris-Buenos Aires 1961-1972, Paris : Ypsilon Éditeur, 2018

 

 

 

 Immeuble rue Saint-Sulpice, où habitait Alejandra Pizarnik © Émile Copello

 

 En présence de Mariana Di Ció, maîtresse de conférences à la Sorbonne Nouvelle, spécialiste d’Alejandra Pizarnik, et d’Isabella Checcaglini, éditrice,

directrice d’Ypsilon Éditeur

 

Table ronde organisée par des membres du 3L.AM (Le Mans Université) :

 Lucie Valverde, Marina Letourneur et Fernando Copello

 

Alejandra (née Flora) Pizarnik (1936-1972) a passé son enfance dans la banlieue de Buenos Aires, dans un milieu très imprégné de culture juive européenne. Son éducation, son parcours de vie, ont accentué certains choix dans son rapprochement de cet univers propre au Vieux Monde. Conversations et lectures (nous gardons les traces de sa bibliothèque personnelle) ont été suivies par un long voyage en France : une permanence de quatre ans à Paris. C’est là qu’Alejandra fait la connaissance d’André Pieyre de Mandiargues, point de départ d’une amitié très littéraire et d’une longue correspondance, qui vient d’être publiée par les soins de Mariana Di Ció et d’Isabella Checcaglini. Un échange autour de cette liaison intellectuelle donnera lieu, par la suite, à une discussion sur l’avenir éditorial d’Alejandra Pizarnik en Europe.