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Projets de recherche

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EcoLitt - Ecologie et Littérature

Région Pays de la Loire. Pari Scientifique. 2014-2016.

Équipe

Responsable du projet à l’Université d’Angers : Anne-Rachel Hermetet

Pilote du projet à l’Université du Maine : Nathalie Prince

Postdoctorant à l’Université du Maine : Sébastian Thiltges

Pilote du projet à l’Université de Nantes : Philippe Postel

Coordination administrative et webmestre : Blandine Charrier

Descriptif

EcoLitt

...visait à identifier et à analyser les modalités d'intervention des thèmes écologiques dans la fiction littéraire. Depuis les dernières décennies du XXe siècle, la présence du thème de l'environnement et d'une inquiétude pour la survie de celui-ci s'est développée dans les littératures européennes et nord-américaines. Par une mutualisation des compétences des chercheurs de différentes spécialités linguistiques et littéraires, EcoLitt visait à étayer la recherche dans le domaine encore méconnu en France de l’écocritique et de l’analyse des rapports entre la littérature et les préoccupations environnementales.

ECOLIJE - l'écologie dans la littérature de jeunesse

Dans le cadre du projet EcoLitt, le 3L.AM cherche tout particulièrement à réfléchir sur l’axe « Ecologie et littérature pour la jeunesse » (ECOLIJE).

L’incessante activité industrielle de l’être humain met en danger la nature. Le bouleversement des écosystèmes avance à grands pas et le changement climatique devient de plus en plus perceptible. Face à la nécessite d’une prise de conscience et d’actions écologiques, la littérature de jeunesse abordant des problématiques environnementales se limite-t-elle néanmoins à prendre en charge la responsabilité de former de futurs citoyens écolos ?

L’écologie et la littérature de jeunesse

Quand elle encourage l’enfant à sermonner ses parents qui rechignent au tri et au recyclage des déchets, l’écolittérature ne se contente pas de responsabiliser un adulte futur, mais elle accorde une mission primordiale à l’enfant dans la préservation de l’environnement et de la nature.

Les œuvres à destination de la jeunesse développent des stratégies diverses, pas toujours innovantes, dans le but de sensibiliser leur public à des problèmes environnementaux. De nombreux livres soulignent ainsi l’importance d’actions dans l’environnement immédiat alors que d’autres cherchent à enseigner la complexité des écosystèmes à échelle globale. Certains textes, en évoquant des catastrophes et des destructions inévitables, veulent même raisonner l’enfant en faisant peur, déployant ainsi une éminence grise plus qu’une conscience verte au-dessus de leurs lecteurs.

Malgré l’actualité de la problématique écologiste et l’aspect moral apparemment incontestable de toute action en faveur de la nature, se pose donc un problème éthique lié à l’aspect didactique, mais également à la fonction légitimatrice, voire mercantile, de toute oeuvre à thématique et à enjeu écologiques. La rencontre entre écologie et littérature de jeunesse se résume-t-elle alors à l’association d’une pensée simpliste pour une littérature simplette ou existe-t-il un rapport plus profond entre écologie et écriture, particulièrement quand elles s’adressent à de jeunes lecteurs ?

Face à ces interrogations, le rôle de la fiction et de la création poétique dans les textes pour la jeunesse n’est pas uniquement de fleurir un discours pédagogique pour faire avaler la pilule verte. Cette littérature fait le pari de sensibiliser en racontant des histoires qu’elle considère comme autant d’invitations à relire et à (re)penser le monde. Pour le jeune lecteur-voyageur, la question véritable ne serait pas tant de se rapprocher de la nature, de retrouver le monde, que de fuir les hommes et les adultes. Quelle(s) leçon(s) transmet alors la littérature de jeunesse ?

Les recherches « écolije »

Un axe du projet « EcoLitt » se propose d’inscrire la littérature de jeunesse dans une problématique et une thématique modernes. Les recherches comparatistes permettront de constituer un corpus européen non anglo-saxon en analysant prioritairement les littératures française, espagnole et allemande. Hormis les questions philosophiques abordées ci-contre, le groupe de travail s’engagera dans deux directions :

Premièrement, une dimension historique visera à souligner l’évolution de la question pour étudier les rapports entre littérature de jeunesse et écologie, pour ainsi mettre au jour la singularité du discours environnementaliste dans la littérature de jeunesse. Un regard rétrospectif sur l’histoire littéraire de l’écologie permettra d’étudier comment les genres émergents (écofictions, science-fiction) puisent dans la tradition des bestiaires, des fables, des contes merveilleux et autres robinsonnades, mais également dans l’héritage de Rousseau et des romantiques.

Deuxièmement, une perspective esthétique permettra de saisir les mécanismes de la littérature de jeunesse, qui est une littérature expérimentale, audacieuse, capable d’innover constamment en matière de support, en matière de formes, et en prise immédiate avec l’actualité. L’écologisme importé dans la littérature de jeunesse engage un certain nombre de procédés littéraires originaux, de thèmes variés et de points de vue singuliers.

Dans cet objectif, certaines contributions pourront se resserrer sur un « éco-motif » particulier, par un effet de loupe (une fleur, un arbre, un insecte) ou dans un mouvement plus vaste (le lac, la forêt, la montagne, la mer), ou sur un « éco-thème » : les marées noires, la déforestation, le changement de climat, les espèces en voie de disparition, etc. Plus largement encore, il sera fructueux d’interroger certaines répétions esthétiques et narratives des écritures pour la jeunesse et leur rencontre avec l’intérêt moderne pour le naturel en soi.

Lien

Lien vers le site du projet : http://ecolitt.univ-angers.fr/fr/index.html

EnJeu(x)
Enfance et Jeunesse

Région Pays de la Loire, Dynamique Scientifique. 2015-2021

Porteuse (Axe 3)

Patricia Lojkine (3L.AM)

Contexte

EnJeu(x) (2015-2021) est une Dynamique Scientifique financée par la région Pays de la  Loire qui a désigné la thématique de l’enfance comme l’une de ses spécialités intelligentes. Le 3L.AM est fortement impliqué dans ce projet porté par TEMOS à travers l’axe 3 coordonné par Patricia LOJKINE et consacré aux études des « Cultures, imaginaires, médiation ». Les membres de l’unité d’Angers et du Mans participent aux trois thématiques de cet axe : 1/ Pratiques contemporaines de lecture des jeunes ; 2/ Enjeux du récit : culture, société, modernité ; 3/ Imaginaires plurilingues en situation transculturelle : entre familles et école.

Lien

Lien vers le site du projet : https://enjeux.hypotheses.org/

 

Descriptif de l'AXE n° 3 Cultures, imaginaires, médiation

Thématique 1 : Pratiques contemporaines de lecture des jeunes

Dans la thématique 1,on insiste particulièrement sur l’évolution contemporaine de l’offre, des pratiques et des représentations de la lecture chez les jeunes et de sa place dans la construction des identités individuelles et collectives.

L’approche interdisciplinaire proposée permet d’aborder l’ensemble de la chaîne et des pratiques de lecture contemporaines dans une perspective non plus Top-Bottom – allant de l’auctoritas de l’auteur et des diffuseurs de l’écrit (éditeurs, imprimeurs, libraires) vers le lecteur sujet d’un savoir institutionnellement programmé et prescrit – mais également Bottom-Up allant de l’usager « connecté » consommateur de lecture, navigant au sein d’un ensemble diffus d’informations, plus soucieux d’expériences sociales et culturelles nouvelles communautaires ou individualisées, que d’acquisition de connaissances normées et co-créateur de sa propre expérience de lecture.

On pourra ainsi mesurer, à travers l’observation des pratiques de Jeunes lecteurs et leurs témoignages, la diversité des expériences de lecture prolongeant une tradition et une histoire de la lecture et faisant apparaître des facteurs de continuité comme de ruptures par rapport à cette tradition. La lecture des jeunes publics (enfants-adolescents-jeunes adultes) apparaît en effet conjointement

1) comme posture d’apprentissage et de loisir silencieux et individuel,

2) comme émanant d’une tradition de diffusion des savoirs par l’imprimé, des politiques scolaires et de l’élargissement des publics de lecture à partir du XIXe siècle,

3) comme s’émancipant aujourd’hui des médiations institutionnelles prescriptives dont elle était tributaire pour exiger de nouvelles médiations essentiellement d’accompagnement et d’animation,

4) et devenant par le biais des nouveaux médias une expérience technologique, sociale et commerciale plaçant le consommateur au centre du dispositif.

Les recherches menées dans cette thématique consistent en études de réception auprès des publics de jeunes lecteurs passés et présents, comme en recherche-actions en partenariat avec une pluralité d’acteurs professionnels (institutions culturelles – Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC), bibliothèques, musées, diffuseurs de spectacles vivants…–, villes, centres socioculturels, enseignants) et permettront de concevoir, d’accompagner et d’évaluer les dispositifs de médiation mis en place auprès des jeunes publics en mettant toutefois l’accent sur les publics fragiles, en situation de précarité et sur les évolutions du digital e-marketing pour les jeunes consommateurs.

Ces recherches dans le domaine du livre, de la lecture et des actions de médiations culturelles et éducatives, s’appuient sur des partenariats et des échanges d’expériences concrètes déjà en cours avec les acteurs sociaux, éducatifs et culturels de la Région. Un des axes importants du travail concerne les publics de la culture, leurs pratiques, les voies d’accès qui sont empruntées, les processus d’appropriation à l’œuvre.

Cette logique de recherche, appuyée sur la conviction de l’interdépendance entre culture/lecture et lien social/construction de l’individu en société, est tissée au fil des années et sa consolidation ne peut que constituer un facteur de différenciation des compétences de recherche sur Enfances et Jeunesse dans les Pays de Loire.

 

Thématique 2 : Enjeux du récit : culture, société, modernité

Cette branche 2 de la dynamique scientifique est consacrée aux enjeux des récits à destinataire enfantin/adolescent/jeune adulte. La question prend une actualité particulière quand on songe que le jeu vidéo est, de loin, la première des pratiques culturelles des jeunes. La filière économique concernée comprend donc les industries du jeu vidéo, du cinéma et de la télévision, toute la chaîne de la fabrication, diffusion et commercialisation du livre papier et numérique, les institutions culturelles, éducatives et para-éducatives (bibliothèques, médiathèques, aide sociale à l’enfance).

L’attente de ces secteurs est grande en termes de savoirs théoriques, méthodologiques et épistémologiques sur la fabrique des récits, sur l’histoire des pratiques et des modes de diffusion, sur les mutations en cours à tous les niveaux : par ex. l’organisation des récits (les dialectiques nouvelles entre « jouabilité » et « racontabilité »), l’exploitation en classe des possibilités d’écriture collaborative qu’offrent certaines plateformes (e-zoombook), la progression de la lecture en streaming (« le livre au siècle du nuage ») – pour ne citer que quelques cas de figures emblématiques.

En se fondant sur des chassés croisés entre hypothèses théoriques et expérimentations pratiques (recueil de données émanant du « terrain », expériences en classe ou en contexte extra-scolaire), les actions programmées convergent vers les objectifs suivants :

a) fabriquer des modèles théoriques pour rendre compte des nouvelles formes de récits et aider les enseignants et les professionnels de l’adolescence à en comprendre le fonctionnement et la portée (jeux vidéos, récits interactifs à partir d’hypertextes/hyperliens) ;

b) renouveler les approches pratiques pour familiariser le jeune avec le large spectre des arts du récit sans exclusive (littératures orales et écrites, théâtre, contage, films d’animation, œuvres cinématographiques documentaires ou fictionnelles, séries) ; cela suppose en amont de s’appuyer sur des enquêtes théoriques fouillées dans les divers champs disciplinaires concernés, mais aussi de décloisonner les approches (par ex. aborder les contes en intégrant aussi bien les productions des firmes Disney ou Pixar familières aux enfants que les contes folkloriques et les contes classiques, aussi bien les livres et albums que les performances scéniques et les créations numériques…) ;

c) stimuler les activités d’écriture collaboratives (ateliers d’écriture « classiques », ateliers virtuels de confection de livres multi-échelles ou de récits interactifs…), en s’adaptant aux contextes scolaires ou péri-scolaires, aux âges, aux niveaux considérés et aux compétences visées (apprentissage de langues et cultures étrangères/ développement des compétences herméneutiques/ éveil du questionnement philosophique ou éthique/ inventivité…) ;

d) interroger les représentations d’adolescents dans des créations imaginaires narratives (films, séries, romans « ados ») en les soumettant aux regards de groupes spécifiques d’adolescents d’aujourd’hui (de différents pays), groupes invités à confronter leurs réceptions et réappropriations des œuvres sources dans des réalisations propres.

De manière générale, il s’agit de faire progresser la réflexion des chercheurs, des enseignants, des créateurs, des organisateurs d’actions culturelles sur les récits en images, sur les mutations du livre à histoires, sur l’adaptation, la traduction et la polyexploitation des histoires, sans négliger les processus de médiation : place et rôle des médiateurs (écoles/ médiathèques/ formations des jeunes publics dans les théâtres), rôle des circuits de distribution et de commercialisation…

L’approche est donc complémentaire de la thématique centrée sur les expériences de lectures des jeunes et ménage également des passerelles avec la thématique sur le plurilinguisme autour des problématiques de la pluralité culturelle et linguistique, de la « représentation » et de « l’imaginaire ».

 

Thématique 3 : Imaginaires plurilingues en situation transculturelle : entre familles et école

Dans la thématique 3, la recherche cible des enfants et adolescents pour lesquels la langue de l’école, le français, n’est pas le (seule) langue des relations et interactions familiales, qui ont à composer avec des répertoires bi-plurilingues mettant en contact des langues inégalement légitimées dans l’espace social et scolaire, avec des « langues maternelles » socialement plus souvent associées à l’idée de freins que de ressources, tant pour ce qui concerne l’apprentissage du français que la réussite scolaire. De fait, cette pluralité linguistique peut être source de fragilité, comme l’a montré l’enquête PISA (2013) en dévoilant que les élèves « issus de l’immigration » scolarisés en France sont en France 2,3 fois plus susceptibles de compter parmi les élèves en difficulté que dans les autres pays de l’OCDE. Pourtant, sont-ce ces langues qui sont en cause, ou la minorisation sociale et la non-reconnaissance institutionnelle dont elles font l’objet ? En quoi la disparité statutaire des langues marque-t-elle les imaginaires et l’expérience plurilingues des élèves et avec quelles implications sur les pratiques d’apprentissages, la relation construite à l’école et à la langue de l’école, les rapports aux savoirs et aux apprentissages scolaires ? En quoi des pratiques éducatives ouvertes à la pluralité linguistique peuvent-elles aider les enfants allophones à mieux vivre / gérer leur plurilinguisme, leur relation aux langues parmi lesquelles la langue de l’école ? Dans cette recherche, c’est à partir des « imaginaires » sociaux (Enriquez, 1997, Giust-Desprairies, 2009), notamment ici les « imaginaires linguistiques » (Houdebine, 1996 ; Canut, 2002) que nous proposons d’entrer dans ces questions, situant en cela l’analyse du point de vue de l’expérience et de la sensibilité des enfants / adolescents aux différences sociales (Zarca, 1999 ; Lignier et Pagis, 2012), de la manière dont eux-mêmes perçoivent, catégorisent et reconstruisent leurs langues et leurs différences. Mettant en regard le terrain métropolitain (Région Pays de la Loire) et des terrains de la France ultramarine (Tahiti, Réunion), le travail s’opèrera à partir de 3 entrées dont le croisement permettra d’appréhender les imaginaires plurilingues des enfants dans diverses dimensions micro- / macro- à la croisée desquelles ils se construisent : une entrée par la contextualisation socio-historique (comment historiquement l’école républicaine a-t-elle pensé la question de l’insertion scolaire des enfants locuteurs d’autres langues que la langue de la citoyenneté et du vivre ensemble), une entrée par l’action éducative (conception, mise en place et évaluation d’ateliers « à médiation plurilingue et pluriculturelle » développant en particulier des pratiques de pluri-littératie), une entrée biographique (données collectées à partir d’entretiens biographiques, complétées par l’enregistrement des réactions, attitudes, discours produits au cours des ateliers proposés dans l’action éducative).

GEDI
Genre et discriminations sexistes et homophobes

Région Pays de la Loire, SFR Confluences de l’Université d’Angers. 2014

Coordinatrice

Christine Bard (TEMOS). L'axe 2 "Voix de femmes" est piloté par plusieurs membres du 3L.AM.

Descriptif

Les activités du projet « Genre et discriminations sexistes et homophobes » sont portées par la SFR Confluences de l’Université d’Angers et financées par la Région Pays de la Loire.

L’actualité des enjeux sociétaux concernant l’égalité des sexes et des sexualités, massive, correspond à un essor des études sur le genre, que l’on peut définir comme la construction sociale du féminin et du masculin, une différence binaire et hiérarchisée. L’originalité de ce projet est de faire le lien, aussi souvent que possible, entre le sexisme et l’homophobie, qui génèrent des comportements discriminatoires. Ces derniers sont saisis par le droit, les politiques publiques et l’activité de nombreuses associations. Ce projet interdisciplinaire et inter-universitaire implique 74 chercheurs/ses, dont 44 des trois universités ligériennes. Il offre une expertise régionale sur le genre, apportant des savoirs nouveaux sur la persistance des discriminations et des inégalités, et se propose d’accompagner les actions publiques ou associatives à travers des enquêtes de terrain (établissements scolaires, clubs sportifs, associations féministes et LGBT). Il contribue aussi à la recherche fondamentale (en Droit, Histoire, mais aussi Sociologie, Géographie, Psychologie, Littérature), à travers plusieurs projets ayant une dimension comparatiste.

Outre la diffusion d’informations sur les activités conduites par les différents axes du projet, ce carnet doit contribuer à créer, par la circulation d’informations entre les chercheurs et chercheuses impliqués dans le projet, une culture commune sur cet objet de recherche. L’objectif du carnet rejoint ainsi la finalité du projet: faire émerger un réseau de recherche en région, avec une dynamique nationale et internationale, en dépassant les difficultés d’éloignement et les séparations disciplinaires. Destiné principalement aux membres du projet, ce carnet vise également à faire connaître les activités et résultats du projet à un public plus élargi intéressé par ces questions: militants associatifs, acteurs locaux, éducateurs et enseignants.

Lien

Lien vers le site du projet : http://gedi.hypotheses.org/

INTERnationale de la CRItique POLicière / MATRIOChCA - MATRIce et Observation des Chemins Cachés des Arts

Projet Région Pays de Loire (AAP projets émergents). Depuis 2017

Coordinatrice

Caroline Julliot (3L.AM)

Descriptif

Ce projet vise à concrétiser un effort de structuration d'un réseau international de chercheurs désireux de renouveler leur pratique d'analyse des œuvres de fiction, en assumant une part consciente de créativité dans leur approche - en se faisant eux-mêmes co-auteurs de l'œuvre, sans pour autant renoncer le moins du monde à la rigueur scientifique exigible dans un cadre académique. La méthode d'exploration des possibles fictionnels, par la mise en évidence d'interprétations alternatives, défendue ici, a en effet pour corollaire une réflexion permanente sur les limites de l'interprétation, et une attention aiguë à la lettre du texte, avec laquelle le parcours proposé doit toujours demeurer compatible.
Initié à l'occasion de l'organisation du premier symposium de critique policière (30-31 Mai 2017) et fort du parrainage bienveillant de Pierre Bayard, initiateur mondialement reconnu de la critique policière, application concrète de la théorie de l'ouverture de l'œuvre, MATRIOChCA peut déjà compter sur l'enthousiasme de ses membres (environ 40, issus d'une quinzaine de laboratoires français et étrangers) - convaincus de la fécondité d'une telle approche. Le projet a acquis le partenariat immédiat de l'équipe Fabula.

Lien

Lien vers le site du projet : http://intercripol.org/fr/index.html

Partenaires

MSH Ange Guépin, Centre Roland Barthes (Université Paris 7)

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